Lexique
Le monde de l’impression professionnelle utilise de nombreux termes techniques qui peuvent parfois sembler complexes.
Chez JF Impression, nous pensons qu’un projet réussi commence par une bonne compréhension des mots, des techniques et des choix possibles.
Ce lexique thématique se veut un outil de référence pour aborder sereinement vos projets d’impression. Chaque catégorie correspond à une étape ou un domaine de décision dans la vie d’un imprimé : du choix du format au rendu final, en passant par la préparation des fichiers et les options de finition.
Pour une consultation alphabétique, reportez-vous à la version A-Z du lexique. Les deux éditions se complètent et peuvent être utilisées selon votre besoin du moment.
Norme internationale ISO 216 régissant les formats de papier les plus courants, du A0 (841 × 1189 mm) au A10. Chaque format obtenu en divisant le précédent par deux. Le A4 (210 × 297 mm) reste la référence pour les documents bureautiques.
Technique de pliage en zigzag où chaque pli s’opère en sens opposé du précédent. Idéal pour les dépliants à plusieurs volets, les programmes ou les plans dépliables.
Plaque rigide en polypropylène alvéolaire, légère et résistante aux intempéries. Très utilisée pour la signalétique extérieure : panneaux immobiliers, panneaux de chantier, signalétique éphémère.
Panneau composite constitué de deux feuilles d’aluminium enserrant un cœur en polyéthylène. Matériau de référence pour les enseignes, plaques professionnelles et signalétiques pérennes en extérieur.
Technique d’optimisation économique consistant à imprimer plusieurs documents différents sur une même feuille. Permet de mutualiser les frais de calage et de réduire significativement le coût unitaire des petits tirages.
Surface uniformément recouverte d’une seule couleur, sans dégradé ni trame. Un aplat dense exige une qualité d’encrage maîtrisée pour éviter les variations de teinte ou les marbrures.
Phase de finition consistant à mettre en ordre les différents cahiers ou feuillets qui composeront le document final, avant la reliure.
Série de formats normés ISO 216, intermédiaire entre les formats A. Couramment utilisé pour les affiches, posters et magazines (B2 : 500 × 707 mm).
Support souple en PVC imprimable destiné à la signalétique grand format. S’installe en intérieur (salons, événements) comme en extérieur (façades, banderoles), généralement fixée par œillets ou ourlets.
Terme typographique désignant les lettres minuscules. Origine historique : dans les ateliers de typographie au plomb, les caractères étaient rangés dans une casse (tiroir) dont la partie basse contenait les minuscules.
Document — papier ou numérique — soumis au client pour validation finale avant le lancement de l’impression. Sa signature engage la responsabilité du client sur le contenu et les choix de production.
Procédé d’impression à deux couleurs, souvent une couleur Pantone associée au noir. Offre une esthétique sobre et économique, fréquente en papeterie commerciale.
Mode colorimétrique où chaque pixel ne peut être que noir ou blanc. Utilisé pour les images à fort contraste, les gravures ou certaines créations artistiques.
Couche d’encre blanche imprimée sous les couleurs lorsque l’on travaille sur un support transparent ou métallisé. Indispensable pour préserver l’éclat des teintes sur films, vinyles transparents ou cartons noirs.
Marge blanche conservée autour du contenu imprimé, créant une respiration visuelle. Élément graphique à part entière, il met en valeur la composition.
Cylindre recouvert d’une membrane en caoutchouc utilisé en impression offset. Il reçoit l’encre de la plaque puis la transfère (off-set, c’est-à-dire « en report ») sur la feuille de papier.
Terme anglais désignant la graisse grasse (gras) d’une typographie. S’oppose à Regular (normal) et Light (maigre).
Zone de débordement de 2 à 5 mm prolongeant les visuels au-delà du format final. Cette marge sera coupée au façonnage et garantit l’absence de liseré blanc résiduel après découpe.
Procédé de reliure d’une brochure ou d’un livret. Englobe plusieurs techniques : piqûre à cheval (agrafes), dos carré collé, spirale ou wire-O, couture.
Série de formats ISO 216 dédiée aux enveloppes. Le C4 (229 × 324 mm) accueille un A4 non plié, le C5 un A4 plié en deux, le C6 un A4 plié en trois.
Ensemble de feuilles pliées et regroupées formant une unité de la brochure ou du livre. Plusieurs cahiers assemblés constituent le bloc-livre.
Phase de réglage et d’ajustement de la machine d’impression avant le lancement du tirage. Inclut le repérage des couleurs, la densité d’encrage et l’alignement.
Réglage périodique d’un appareil de reproduction (écran, presse, scanner) pour ramener ses sorties dans une plage colorimétrique de référence. En imprimerie numérique, la calibration est généralement automatique et effectuée chaque matin.
Coupure d’un mot en fin de ligne, marquée par un trait d’union, pour préserver la régularité d’un texte justifié.
Maquette schématique d’un document multipage représentant l’ordre et la disposition de toutes les pages. Outil indispensable pour visualiser la structure d’un magazine, catalogue ou livre.
Quadrichromie d’impression composée du Cyan, Magenta, Jaune et Noir (Key). Par superposition de trames, ces quatre encres restituent l’essentiel des couleurs visibles. Notation anglaise : CMYK.
Science et pratique de la mesure des couleurs. Désigne aussi, en imprimerie, l’ensemble des couleurs gérées dans un projet et leur reproduction fidèle.
Disposition et agencement des éléments visuels (texte, images, blancs) dans une mise en page.
Petite loupe portative à fort grossissement utilisée par les imprimeurs pour examiner la trame, la qualité d’impression et le repérage des couleurs.
Opération de finition consistant à coller un support souple (papier, photo, adhésif) sur un support rigide (carton, PVC, Dibond) pour renforcer la tenue ou créer une présentation valorisante.
Hauteur totale d’un caractère typographique, exprimée en points (pt). Détermine la taille d’une police à l’écran et à l’impression.
Papier dont la surface a reçu une couche minérale (kaolin, carbonate de calcium) qui ferme les pores et lisse la surface. Idéal pour la reproduction photographique. Existe en mat, semi-mat (satiné) ou brillant.
Composés Organiques Volatils : substances chimiques émises par certaines encres, solvants et vernis lors de l’impression. Polluants atmosphériques, ils sont aujourd’hui réduits ou supprimés par les procédés modernes (toner sec, encres LED UV) au bénéfice de la qualité de l’air et de la santé des opérateurs.
Pliage dont l’axe est perpendiculaire au pli précédent. Permet d’obtenir des formats compacts dépliables en grande surface (plans, cartes touristiques).
Système d’épreuvage couleur de haute fidélité utilisé comme BAT pour les impressions exigeantes. Reproduit fidèlement le rendu final attendu.
Technologie de gravure directe des plaques offset à partir du fichier numérique, sans passer par un film intermédiaire. Améliore la précision, réduit les délais et limite les manipulations.
Opération de finition réalisée à l’aide d’une forme de découpe (cliché de lames disposées selon un tracé vectoriel) pour obtenir des contours non rectangulaires : bords arrondis, fenêtres, encoches, formes libres. Indispensable pour les chemises à rabats, étuis et PLV de comptoir.
Unité de mesure de l’écart colorimétrique entre deux couleurs. Plus la valeur est faible, plus la fidélité est grande : un ΔE inférieur à 2 est imperceptible à l’œil nu et constitue la référence en impression professionnelle. Critère clé pour valider la stabilité d’un tirage.
Mesure de la densité optique d’une couleur imprimée à l’aide d’un densitomètre. Contrôle continu permettant de garantir la stabilité d’un tirage et de détecter immédiatement toute dérive colorimétrique.
Opération graphique consistant à isoler un sujet de son arrière-plan, généralement à l’aide d’un tracé vectoriel. Couramment réalisé sur Photoshop ou Illustrator avant intégration en mise en page.
Voir Alupanel. Marque devenue nom commun pour désigner les panneaux composites aluminium-polyéthylène.
Variable Data Printing : technologie de personnalisation en impression numérique permettant de modifier le contenu (texte, images, QR codes, numérotation) à chaque exemplaire d’une série, sans ralentir la cadence. Utilisée pour le marketing direct nominatif, les invitations personnalisées et la billetterie sécurisée.
Finition haut de gamme consistant à appliquer une feuille métallique (or, argent, cuivre, holographique) sur un support, sous l’effet d’une matrice chauffée. Apporte un effet précieux et tactile.
Variante de la dorure à chaud appliquant une feuille à effet holographique aux reflets irisés et changeants. Utilisée notamment sur les documents sécurisés (diplômes, certificats, billets) et les packagings premium pour leur effet anti-contrefaçon et leur impact visuel.
Tranche reliée d’un livre ou d’une brochure, opposée à la gouttière. Sa largeur dépend du nombre de pages et du grammage du papier.
Technique de reliure dans laquelle les feuilles sont collées par leur tranche dans une couverture rabattue. Reliure souple et propre, adaptée aux magazines, catalogues et romans à partir d’une centaine de pages.
Technique de reliure traditionnelle où les feuillets sont assemblés par couture au fil, sans collage du dos. Procédé noble réservé aux livres reliés à la main et aux ouvrages de prestige.
Reliure haut de gamme combinant couture des cahiers et encollage du dos. Plus solide et plus durable que le simple dos carré collé, elle résiste mieux aux ouvertures répétées. Choix de prédilection pour les beaux livres, ouvrages d’art et éditions destinées à durer.
Unité de résolution d’impression — points par pouce, traduite en français par PPP. Une image destinée à l’impression de qualité doit présenter au moins 300 DPI à sa taille de reproduction.
Procédé fondamental de l’impression numérique laser. Un faisceau laser dessine l’image sur un tambour photosensible, qui attire les particules de toner puis les transfère sur le papier par fusion thermique. Chaque exemplaire peut être différent du précédent.
Variante du gaufrage dans laquelle le relief créé est rehaussé d’une couleur, d’une encre ou d’une feuille métallique. Allie effet tactile et impact visuel pour les éléments à mettre en valeur (logos, monogrammes).
Petit trait terminal qui prolonge l’extrémité des jambages d’une lettre. Les polices avec empattement (Serif, comme Times) s’opposent aux polices sans empattement (Sans-Serif, comme Helvetica).
Opération de finition consistant à insérer un cahier ou un feuillet dans un autre document (insertion d’un publi-rédactionnel dans un magazine, par exemple).
Machine industrielle assurant simultanément l’encartage (insertion des cahiers les uns dans les autres) et la piqûre à cheval (agrafage). Équipement indispensable à la production de brochures et magazines en grandes séries.
Découpe sur le bord de plusieurs pages successives, formant un index visuel facilitant la navigation dans un répertoire, un agenda ou un annuaire.
Finition créant un creux par pression d’une matrice sur le support. Mouvement inverse du gaufrage, qui crée un relief.
Phase finale de réalisation du document, durant laquelle la maquette validée est préparée techniquement pour l’impression (vérification des fichiers, vectorisation des polices, conformité aux gabarits).
Ensemble des opérations de finition postérieures à l’impression : pliage, massicotage, reliure, perforation, rainage, application de vernis, dorure, etc. Étape essentielle qui transforme l’imprimé brut en produit fini.
Mode d’alignement d’un texte sur un seul côté du paragraphe. Fer à gauche : texte aligné à gauche, drapeau à droite. Fer à droite : l’inverse.
Feuilles d’essai consommées durant le calage de la machine pour vérifier les couleurs, le repérage et la qualité avant le lancement du tirage commercial.
Élément de papier composé de deux pages (recto et verso), coupé au format final du document.
Motif visible par transparence dans l’épaisseur du papier. Procédé historique de marquage et d’authentification (papiers fiduciaires, papiers à lettre haut de gamme).
Toute opération appliquée après l’impression pour valoriser ou protéger le document : pelliculage, vernis, dorure, gaufrage, découpe à la forme, rainage, etc.
Procédé d’impression utilisant des plaques en relief souples (photopolymère) et des encres fluides. Procédé de prédilection pour l’emballage souple, le cartonnage et les étiquettes.
Normes colorimétriques européennes définissant les profils de référence pour l’impression offset. FOGRA51 (ISO Coated v3) est le profil standard pour les papiers couchés brillants ou mats. Profil à indiquer impérativement lors de l’exportation des fichiers PDF destinés à l’imprimeur.
Numéro de page imprimé, généralement positionné en pied de page. Peut être agrémenté du titre du chapitre ou du nom de la publication.
Voir Bords perdus. Marge de débordement de 2 à 5 mm autour du document, indispensable pour éviter tout liseré blanc après découpe.
Marque commerciale désignant un PVC expansé rigide, léger et résistant à l’humidité. Utilisé pour les panneaux d’exposition, la signalétique intérieure et certaines enseignes.
Dimensions du document une fois plié et prêt à l’usage (par exemple : un dépliant 3 volets en A4 ouvert a un format fermé de 100 × 210 mm).
Dimensions du document une fois plié et prêt à l’usage (par exemple : un dépliant 3 volets en A4 ouvert a un format fermé de 100 × 210 mm).
Orientation dans laquelle la largeur du document est supérieure à sa hauteur. Également appelé « à l’italienne ».
Orientation dans laquelle la hauteur du document est supérieure à sa largeur. Également appelé « à la française ».
Modèle de mise en page définissant la structure récurrente d’un document (marges, grilles, emplacement des éléments). Garantit la cohérence visuelle d’une série de documents.
Étendue des couleurs reproductibles par un dispositif donné (écran, presse, imprimante). Le gamut d’un écran RVB est plus large que celui d’une presse CMJN, ce qui explique pourquoi certaines couleurs vues à l’écran ne se reproduisent pas fidèlement sur papier.
Finition créant un relief en surface du papier par pression d’une matrice mâle dans une matrice femelle. Apporte une dimension tactile et un effet de prestige.
Texture de surface d’un papier. Les papiers à grain (vergé, vélin, texturé) offrent un toucher singulier mais conviennent moins à la reproduction photographique précise.
Poids d’un papier exprimé en grammes par mètre carré (g/m²). Détermine son épaisseur et sa rigidité. Un papier bureautique standard fait 80 g/m², une carte de visite environ 350 g/m².
Étape de préparation des plaques offset, consistant à transférer l’image à imprimer sur le support métallique. Aujourd’hui réalisée numériquement par CTP.
Qualité d’image suffisante pour une impression nette : minimum 300 DPI à la taille de reproduction finale. En deçà, l’image apparaîtra pixellisée ou floue.
Procédé d’impression à plaques creusées, offrant une finesse de reproduction exceptionnelle. Réservé aux très grands tirages : magazines de prestige, livres d’art, emballages haut de gamme.
Repère graphique placé hors du format final, servant à positionner précisément les fichiers lors de l’imposition et de la découpe.
Transformation géométrique préservant les proportions. En PAO, désigne le redimensionnement d’un visuel sans déformation, en conservant son ratio hauteur/largeur.
Image composée de pixels (image matricielle ou bitmap). Sa qualité dépend de sa résolution. Au-delà d’un certain agrandissement, les pixels deviennent visibles.
Image construite à partir de formes géométriques (points, courbes, polygones) définies mathématiquement. Peut être agrandie à l’infini sans perte de qualité. Format de prédilection pour les logos.
Disposition des pages sur la feuille d’impression dans un ordre tel qu’après pliage et reliure, elles apparaissent dans le bon sens. Étape technique cruciale pour les brochures et livres.
Label environnemental français attribué aux imprimeries respectant un cahier des charges strict : gestion sécurisée des déchets dangereux, élimination des produits toxiques, sensibilisation des collaborateurs. Critère valorisé dans les appels d’offres responsables.
Espacement entre deux lettres consécutives. Son réglage fin (kerning) améliore la lisibilité et l’esthétique d’un texte.
Espace vertical séparant deux lignes successives. Un interlignage adapté (généralement 120 à 140 % du corps de la police) facilite la lecture.
Voir Format paysage. Orientation dont la largeur dépasse la hauteur.
Format de compression d’image avec perte. Adapté aux photographies, il offre un excellent rapport qualité/poids mais ne gère pas la transparence. Acronyme de Joint Photographic Experts Group.
Mode d’alignement d’un texte où les lignes sont parfaitement alignées à gauche et à droite, par modulation des espaces entre les mots. Donne un aspect formel et structuré.
Support de signalétique vertical autoportant, dérivé du rouleau japonais traditionnel. Synonyme de roll-up. Couramment utilisé sur les salons, en boutique ou en accueil d’entreprise.
Papier brun de fabrication écologique, fabriqué à partir de pâte chimique au sulfate. Robuste, recyclable, à l’esthétique naturelle. Très prisé en packaging et papeterie éco-responsable.
Largeur utile d’une bobine de papier, de film adhésif ou de bâche. Détermine les dimensions maximales imprimables en grand format.
Application d’un film plastique transparent sur un imprimé (autocollant, photo, panneau) pour le protéger contre les UV, l’humidité, les rayures et l’usure.
Défaut d’impression provoqué par un excès d’encre (taux d’encrage généralement supérieur à 280 %). Se manifeste par des traces, bavures ou transfert d’encre sur la feuille suivante.
Feuille mal imprimée ou défectueuse écartée lors du tirage. Désigne plus largement les feuilles de réglage et de contrôle consommées avant la production effective.
Rapport entre l’épaisseur d’un papier et son grammage. Un papier à forte main est épais pour un grammage donné, ce qui lui confère une sensation de qualité et de tenue.
Zone située à l’intérieur du format final dans laquelle aucun élément essentiel (texte, logo) ne doit être placé. Sécurise contre les variations légères de découpe.
Mode de production dans lequel l’imprimeur livre les documents finis sous emballages neutres et bons de livraison personnalisés au nom du donneur d’ordre. Permet aux agences, revendeurs et plateformes de proposer une production sans révéler leur fournisseur.
Machine à couper le papier, équipée d’une lame guillotine. Permet de découper précisément les piles de feuilles aux dimensions finales du document.
Défaut visuel apparaissant comme des ondulations ou des motifs parasites, dû à la superposition de trames mal angulées ou à la numérisation d’une image déjà tramée.
En impression offset, système qui maintient sur la plaque le degré d’humidité indispensable à la séparation des zones imprimantes (qui repoussent l’eau) et non imprimantes (qui la retiennent).
Document de référence présentant toute la gamme des couleurs, papiers ou finitions disponibles. Outil de communication indispensable entre l’imprimeur et le client.
Anneau métallique ou plastique riveté dans un trou perforé d’une bâche ou banderole, permettant son accrochage par cordage ou fixation.
Procédé d’impression indirecte le plus répandu pour les moyens et grands tirages. L’encre passe de la plaque à un blanchet (cylindre en caoutchouc) avant d’être déposée sur le papier. Offre une qualité d’impression remarquable et un coût unitaire décroissant avec la quantité.
Évolution moderne de l’offset traditionnel où les encres sont séchées instantanément par des lampes LED émettant des UV. Avantages : séchage immédiat permettant le façonnage sans délai, fidélité colorimétrique accrue, encres sans solvant et économies d’énergie. Procédé de référence pour les imprimeries modernes.
Capacité d’un support à empêcher la lumière de le traverser. Un papier opaque limite la visibilité du verso, critère important pour les brochures recto-verso.
Épreuve de contrôle obtenue par tirage diazoïque, jadis utilisée comme BAT économique. Aujourd’hui remplacée par des épreuves numériques.
Système de référence universel de couleurs en ton direct, basé sur des encres pré-mélangées. Chaque référence Pantone (PMS) correspond à une teinte précise, reproductible identiquement chez tous les imprimeurs. Indispensable pour les chartes graphiques exigeantes.
Ensemble des techniques et logiciels permettant la création de maquettes et la mise en page sur ordinateur. Outils de référence : InDesign, QuarkXPress.
Support d’impression fabriqué par enchevêtrement de fibres cellulosiques. Trois grandes familles : papiers couchés (lisses, pour la photo), offsets (non couchés, pour le texte) et papiers de création (texturés, teintés).
Feuille de correspondance imprimée à l’identité d’une entreprise (logo, coordonnées, mentions légales). Support d’image essentiel pour les documents administratifs et commerciaux.
Papier certifié par le Forest Stewardship Council, garantissant qu’il provient de forêts gérées selon des critères environnementaux, sociaux et économiques exigeants. Mention valorisante pour les engagements RSE des entreprises.
Papier certifié par le Programme for the Endorsement of Forest Certification, attestant d’une gestion durable des forêts d’origine. Alternative au label FSC, largement utilisée en Europe.
Format de fichier universel développé par Adobe, préservant la mise en page indépendamment du système d’exploitation et des logiciels. Standard incontournable pour l’envoi de fichiers à l’imprimeur (idéalement PDF/X pour la production).
Famille de formats PDF normalisés par l’ISO et dédiés à l’impression professionnelle. Les variantes les plus courantes sont PDF/X-1a (CMJN uniquement, transparences aplaties) et PDF/X-4 (gestion native des transparences et des profils ICC). Standard exigé par toutes les imprimeries sérieuses.
Application d’un film plastique fin (polypropylène ou polyester) sur la surface d’un imprimé. Renforce le support, protège l’encre et modifie le toucher. Décliné en brillant, mat ou soft-touch (toucher velours).
Reliure par agrafes placées dans le pli central d’un cahier. Solution rapide et économique pour les brochures jusqu’à 48-64 pages.
Synonyme professionnel de piqûre à cheval. Reliure par agrafes métalliques placées dans le pli central d’un cahier, adaptée aux brochures et livrets jusqu’à environ 96 pages.
Plus petit élément constitutif d’une image numérique matricielle. Contraction de « picture element ». La résolution d’une image se mesure en pixels par unité de longueur.
Document plié de grand format présentant une information géographique ou cartographique (plan de ville, plan de transport, plan touristique).
Ensemble de plusieurs documents (autocollants, étiquettes) imprimés sur une même feuille avant découpe.
Support métallique (généralement aluminium) servant en impression offset. Une plaque par couleur est nécessaire en quadrichromie. Aujourd’hui gravée par CTP.
Opération de finition consistant à plier le papier selon des axes définis. Variantes principales : pli simple, pli accordéon, pli roulé, pli fenêtre, pli portefeuille, pli croisé.
Pliage à 4 volets dans lequel les deux extrémités se rejoignent en leur centre avant un dernier pli. Évoque la forme d’un portefeuille refermé. Donne une présentation soignée pour les dépliants institutionnels.
Type de pliage dans lequel chaque volet se replie successivement dans le même sens, comme un rouleau. Idéal pour les dépliants 3 ou 4 volets compacts, le volet le plus intérieur étant légèrement plus court pour éviter l’éclatement.
Ensemble des supports publicitaires déployés dans les points de vente pour attirer l’attention et déclencher l’achat : présentoirs, totems, kakémonos, stop-rayons.
Format d’image matricielle sans perte, gérant la transparence. Adapté aux logos, captures d’écran et graphiques avec arrière-plans transparents.
Élément de base d’une trame d’impression. Sa taille et sa densité varient pour reproduire les nuances et les demi-teintes.
Ensemble complet des signes (lettres, chiffres, ponctuation) partageant un même dessin typographique. Synonyme : fonte, typographie.
Bande de papier vierge (généralement 8 à 12 mm) en bord de feuille, nécessaire à la presse pour saisir mécaniquement la feuille. Cette zone n’est jamais imprimée.
Fichier de calibration colorimétrique normalisé par l’International Color Consortium, décrivant comment un appareil (écran, scanner, presse) restitue les couleurs. Indispensable pour assurer la cohérence entre la conception, le BAT et le tirage final.
Procédé d’impression couleur utilisant les quatre encres CMJN (Cyan, Magenta, Jaune, Noir). Par superposition de trames, restitue la majorité des couleurs visibles à l’écran et à l’impression.
Compression linéaire du papier créant une pré-pliure, indispensable au pliage propre des supports épais (au-delà de 170 g/m²). Sans rainage, le papier se fissure ou casse au pli.
Machine combinant les fonctions de rainage et de pliage en un seul passage. Indispensable pour traiter les supports épais (jusqu’à 400 g/m²) sans craquelure de l’encre au pli.
Technique de façonnage des couvertures rigides, dans laquelle les bords du papier de couverture sont rabattus et collés sur le verso du carton. Donne aux livres reliés une finition soignée et durable.
Nouvelle impression sur une feuille déjà imprimée, permettant de personnaliser un document standard (ajout d’un nom, d’une date, de coordonnées variables).
Densité d’information visuelle d’une image, exprimée en DPI ou PPP. Pour l’impression de qualité, viser 300 DPI à la taille de reproduction.
Impression simultanée du recto et du verso d’une feuille en un seul passage machine, grâce à un dispositif de retournement intégré à la presse.
Chute de papier découpée au massicot lors de la coupe finale des documents. Les rognes sont aspirées et compactées pour être recyclées dans les filières papier locales.
Presse offset où le papier défile en bobine continue (par opposition aux feuilles). Conçue pour les très grands tirages (journaux, magazines, prospectus de masse).
Mode colorimétrique des écrans, basé sur la synthèse additive de la lumière. Distinct du CMJN utilisé en impression : toujours convertir les fichiers en CMJN avant envoi en imprimerie.
Famille typographique dépourvue d’empattement. Polices au dessin sobre et moderne (Helvetica, Arial, Futura, Montserrat). Très lisibles à l’écran et en signalétique.
Intensité ou pureté d’une couleur. Une couleur saturée est vive et éclatante ; désaturée, elle tend vers le gris.
Famille typographique avec empattements. Polices à l’aspect classique et littéraire (Garamond, Times, Bodoni). Favorise la lecture des longs textes imprimés.
Procédé d’impression par passage d’encre à travers un écran de soie ou de polyester tendu. Permet d’imprimer sur quasiment tous les supports : textile, verre, métal, plastique, bois. Encres épaisses et durables.
Pelliculage à toucher velouté, surnommé peau de pêche ou peau de bébé. Offre une surface extra-mate et une sensation tactile distinctive. Particulièrement recherché pour les packagings cosmétiques, les couvertures de livres et les supports premium manipulés fréquemment
Reliure constituée d’un fil métallique ou plastique enroulé en hélice continue à travers les perforations du document. Économique et fonctionnelle, elle convient aux notebooks, supports de formation et documents techniques manipulés fréquemment.
Format papier industriel mesurant 320 × 450 mm, légèrement plus grand que le A3 (297 × 420 mm). Inclut les marges techniques nécessaires aux fonds perdus et traits de coupe. La presse numérique Heidelberg Versafire LP imprime en SRA3+ (330 × 487 mm).
Synonyme d’autocollant. Étiquette adhésive prête à coller, déclinable en de multiples formes, matières et finitions.
Application d’un vernis ou pelliculage de protection en sortie de presse offset, pour éviter le peluchage, le ternissement ou les frottements lors du façonnage.
Impression d’une couleur par-dessus une autre, sans masquage. Permet de créer des effets de mélange ou de garantir le repérage des textes noirs sur les fonds couleur.
Nombre total d’exemplaires imprimés d’un document. Critère déterminant pour le choix du procédé (offset au-delà de 500-1000 exemplaires, numérique en deçà).
Couleur obtenue par une encre pré-mélangée (typiquement Pantone), imprimée directement sans recourir à la quadrichromie. Garantit une reproduction fidèle et une intensité supérieure.
Encre en poudre composée de fines particules pigmentées et de cire polymérisée, utilisée en impression numérique. Fixée sur le papier par fusion thermique, elle ne contient ni solvant ni eau et ne dégage pas de COV. Le toner PxP™ équipe notamment les presses Heidelberg Versafire.
Petits traits placés aux quatre angles du document, indiquant l’emplacement exact de la découpe finale au massicot. Longueur typique : 5 à 7 mm.
Maillage de points fins reconstituant les nuances continues d’une image à partir d’encres pures. Chaque couleur d’impression possède son propre angle de trame pour éviter le moirage.
Surface des feuilles vue de côté, hors reliure. Un livre possède trois tranches : la tête (en haut), la gouttière (face opposée au dos) et la queue (en bas). Peut être colorée ou dorée pour un effet décoratif.
Impression à trois couleurs, soit en CMJ sans noir, soit avec trois tons directs. Plus rare que la quadrichromie, utilisée pour certains effets graphiques.
Art et technique de la composition des textes imprimés. Désigne aussi par extension les polices de caractères elles-mêmes.
Voir Image vectorielle. Mode de représentation graphique basé sur des courbes mathématiques. Fichiers natifs : .ai (Illustrator), .eps, .svg.
Couche transparente appliquée en finition pour protéger l’imprimé et créer des effets visuels. Variantes : vernis machine (pleine surface), vernis sélectif (zones précises), vernis 3D (relief tactile), vernis brillant ou mat.
Application d’un vernis uniquement sur certaines zones définies du document (logo, visuel, titre), créant un contraste brillant/mat. Variantes : sélectif brillant, mat, ou 3D (relief tactile léger). Souvent combiné à un pelliculage mat pour un effet de luxe maximal.
Film adhésif en PVC, support privilégié de la signalétique : autocollants, lettrages, marquages véhicules, décoration de vitres. Existe en monomère (court terme) ou polymère (longue durée).
Vinyle adhésif spécialement conçu pour les surfaces vitrées. Repositionnable, parfois micro-perforé pour préserver la visibilité depuis l’intérieur. Pose intérieure ou extérieure.
Partie d’un dépliant délimitée par les plis. Un dépliant 3 volets compte trois zones imprimées au recto, trois au verso.
Reliure métallique constituée d’une spirale double formée d’anneaux ovales en fil d’acier passant à travers une rangée de perforations. Permet une ouverture à 360° et un maintien à plat parfait. Reliure de référence pour les agendas, carnets, présentations et documents de formation.
Marge intérieure dans laquelle aucun élément graphique important ne doit être placé, afin de protéger les contenus essentiels contre les variations de découpe ou de pliage. Voir aussi Marge de sécurité.